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Précautions particulières

En cas de fracture

En cas de fracture, en particulier des membres inférieurs, on privilégie les traitements qui favorisent une reprise rapide des mouvements (chirurgie, plâtre court et léger...). Dans le contexte de l'urgence de la fracture, une immobilisation plâtrée transitoire calme la douleur et permet au chirurgien orthopédiste de prendre contact avec l'équipe de myologie qui connaît bien votre histoire médicale. En concertation et en fonction des particularités liées à votre maladie, ils décideront, alors, du traitement le mieux adapté (chirurgie, plâtre léger en résine, attelle...).

Quelque soit le traitement, la musculature (y compris celle sous un éventuel plâtre) et la mobilité de toutes les articulations qui ne sont pas immobilisées sont entretenues grâce des exercices quotidiens avec l'aide de votre kinésithérapeute.

 

En cas anesthésie générale

Certains produits utilisés couramment en anesthésie (agents dépolarisants, agents myorelaxants) sont contre-indiqués. Toute procédure anesthésique doit inciter à la prudence. La survenue de complications pendant ou juste après une anesthésie générale sera au mieux contrôlée par une équipe expérimentée en matière de maladies neuromusculaires. Une des plus importantes complications, l’hyperthermie maligne, est due à une réaction extrême vis-à-vis de certains produits anesthésiques (curares, halothane). Les anesthésistes utilisent alors d'autres substances anesthésiques qui ne présentent pas ces inconvénients.

Les anesthésies locales, y compris pour des soins dentaires, imposent les mêmes précautions.

 

Important, avant toute intervention, prévenir l'anesthésiste et le chirurgien de l'existence d'une dystrophie musculaire.

La carte de soins et d’urgence "Maladie neuromusculaire" précise les précautions à respecter en cas d’anesthésie.

 

Contre-indications médicamenteuses

Certains médicaments, comme les benzodiazépines (utilisés dans la prise en charge du stress et des états anxieux), sont à éviter en cas d'insuffisance respiratoire. D'autres sont déconseillés en cas de constipation. Selon votre situation, le médecin adaptera sa prescription.

 

La carte de soins et d’urgence "Maladie neuromusculaire" permet d'éviter des prescriptions à risque liées à la méconnaissance des dystrophies musculaires.

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